Ce qu’il faut savoir … et redouter.
De plus, l’instauration d’une retraite par points appelle un changement de système profond pour nos retraites. A savoir l’application à moyens termes de retraites par capitalisation. Ainsi, chacun payera pour lui-même … si son salaire le lui permet, sinon … au boulot jusqu’au funeste catafalque. Finie la retraite solidaire et intergénérationnelle.
Si des négociations sont en cours avec le gouvernement et les partenaires sociaux (et nous le saluons car cela n’était pas dans les habitudes de l’exécutif actuel), FORCE OUVRIÈRE reste plus que jamais vigilant et revendicatif sur le dossier des retraites.
Nous vous tiendrons informés sur ce dossier fondamental.
POUR L'ÉGALITÉ FEMME/HOMME
La mobilisation des femmes et l’unité des organisations syndicales nous ont permis de gagner de premières avancées : création de référentes et référents du personnel contre les violences, mise en place d’une obligation de résultat en matière d’égalité salariale, suppression du jour de carence pour les femmes enceintes dans la Fonction publique. Ces dispositifs doivent être améliorés et complétés par des mesures ambitieuses accompagnées des moyens humains et financiers à la hauteur de l’enjeu.
En effet, le compte n’y est pas. Le quotidien des femmes est toujours marqué par les inégalités salariales, la précarité et les violences sexistes et sexuelles.
Pour faire enfin de l’égalité une réalité, c’est toutes les politiques publiques qui doivent être pensées et évaluées à cette aune. Nous alertons avec force : le projet de loi dit « de transformation de la Fonction publique », contredit cet objectif. S’il est adopté, Le recours accru à des emplois contractuels, impactera négativement la situation professionnelle et financière des femmes. Alors que la lutte contre les violences sexistes et sexuelles est une priorité, le projet de loi amoindrit les outils dédiés à la santé au travail. Il aurait pour conséquence un recul des services publics, pourtant déterminants pour l’émancipation des femmes, et de l’emploi public, aujourd’hui majoritairement féminin.
Si nos organisations sont elles-mêmes engagées de longue date dans ce combat pour l’égalité, nous réaffirmons la nécessité d’intensifier la mobilisation de nos militantes et militants, d’amplifier nos actions en faveur de l’égalité professionnelle et de faire progresser la mixité au sein de nos organisations.
Le 8 mars n’est ni la saint Valentin, ni la fête des mères, C’est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes. A cette occasion, nous avons interpelé le gouvernement autour des exigences suivantes :
En 2019, les femmes sont toujours rémunérées 26% de moins que les hommes en moyenne. Chaque jour, elles travaillent gratuitement à partir de 15h40. C’est sur l’ensemble des facteurs qu’il faut agir, qu’ils soient liés à la carrière, à la part variable de la rémunération, à la dévalorisation des métiers à prédominance féminine, ou au temps de travail. Ceci permettrait de relever le niveau des retraites des femmes alors que celles-ci ont une pension de 40% inférieure à celle des hommes, dans la perspective de retraites de haut niveau.
La crise sociale actuelle démontre encore une fois que la précarité a majoritairement un visage de femme. Les métiers dans lesquels les femmes sont concentrées, ont une forte utilité sociale et sociétale, pourtant, ils sont dévalorisés financièrement et socialement. Il y a urgence à
Limiter le recours aux contrats à temps partiels, aux contrats précaires et aux horaires atypiques (dimanche, soir et nuit, horaires morcelés…) en les rendant financièrement dissuasifs pour les employeurs et en améliorant la protection sociale.
Assurer la mise en œuvre de la loi qui prévoit un salaire égal pour un travail de valeur égale par une juste reconnaissance salariale des qualifications et des compétences dans les classifications et dans les grilles de la Fonction publique. Revaloriser les métiers à prédominance féminine (santé, éducation, administratifs, propreté, social, services à la personne…) dans le privé comme dans le public.
Permettre d’être parent sans renoncer à sa carrière est une nécessité pour l’égalité F/H, pour l’éducation des générations futures et pour les professionnelles et professionnels de ce secteur, essentiellement féminin. Avec les mesures suivantes, nous proposons d’en faire un investissement d’avenir :
30% des femmes déclarent être victimes de harcèlement sexuel au travail. La lutte contre les violences sexistes et sexuelles nécessite des droits supplémentaires et des moyens. Nous revendiquons les mesures suivantes :
Nous défendons l’intégration de ces mesures dans une norme de l’OIT (Organisation Internationale du Travail) contre les violences sexistes et sexuelles et nous nous mobiliserons en juin à Genève à l’appel de la Confédération Syndicale Internationale pour garantir son adoption.
VOS ÉLUS EN FORMATION SPÉCIALISÉE A LA VILLE DE LIMOGES
FRUGIER Jean-Louis / JARRY Sandra / VALAT Arnaud / ZABEL Frédéric / LACATON Christelle / LEMASSON Fabrice / LAJUDIE Laurent / SANCHEZ CANO Mélody / BONILLA Arnaud / BROC Valérie / BARBEREAU Christelle / RISTAUD Diane

VOS ÉLUS EN COMITÉ SOCIAL TERRITORIAL A LA VILLE DE LIMOGES
Christelle BARBEREAU / Frédéric ZABEL / Olivier BERNARD / Christelle LACATON / Jean-Louis FRUGIER / Nadia CIF / Arnaud VALAT / Josiane AUTIER

VOS ÉLUS EN CAP A LA VILLE DE LIMOGES
CATÉGORIE C
Frédéric ZABEL / Christelle LACATON / Didier BROC / Sylvie MIE
Arnaud VALAT / Alice DUHAUTOIS / Arnaud BONILLA / Sandra JARRY
CATÉGORIE B
Christelle BARBEREAU / Guillaume BOUTET
Éliane BECETTE / Jean-Paul PARROT
CATÉGORIE A
Nicolas FONTARENSKY / Catherine LECOUAT
Christophe CHUETTE / Virginie BOURNEUF

Page 10 sur 13